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[Blogue] Jusqu’à la lie...

Allez les Bleus (version débâcle)

mardi 22 juin 2010

Bon ben voilà : c’est plié !

Même s’il était difficile de croire réellement au miracle, cette fois on est fixé pour de bon sur le sort des Bleus. Allez ouste ! A la maison !

Tout juste reconnaîtra-t-on qu’ils ont été un poil moins mauvais contre les Sud-Africains que dans leurs matches précédents puisqu’ils ont marqué un but et n’en ont pas encaissé plus que contre le Mexique. C’est déjà ça. Mais enfin, pas de quoi pavoiser.

On souhaite vraiment bonne chance à Laurent Blanc qui va prendre ses fonctions dans des conditions plus que désastreuses.

On nous promet le grand déballage dans les jours qui viennent. Au moins, on aura quelques révélations croustillantes à se mettre sous la dent et puis ça va bien occuper le devant de la scène durant quelques semaines, voire quelques mois. Ça nous distraira un peu de tout le reste, des retraites et tout ça. Qu’y a-t-il de plus important que les vicissitudes de l’équipe de France de football ? On se le demande.

Déjà, on a un espoir : le président de la fédération française, Jean-Pierre Escalettes, va réunir son monde pour analyser et tirer les conséquences du fiasco sud-africain. Comme on n’est pas des experts, on se gardera bien de lui suggérer de se regarder dans une glace pour voir un des responsables. Il finira bien par trouver tout seul, j’espère. Mais sans doute sera-t-il bien plus confortable de charger Domenech. Plus confortable et surtout plus simple, vu qu’il a beaucoup travaillé en ce sens.

Dans le grand nettoyage de linge sale qui se profile à l’horizon, gageons que nous aurons encore la joie d’entendre les déclarations ébouriffantes de cette pauvre Marine Le Pen pour qui les responsables semblent tout désignés. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que l’UMP a déjà dégainé son arme de racolage massif en la personne d’Éric Raoult. C’est dire si le niveau du « débat » va atteindre des sommets ! Ce sera certainement à qui lavera plus blanc, bien entendu.

Bon ben, les enfants, on a bien rigolé mais on a des choses un peu plus urgentes à régler. Alors on oublie tout ça, on se retrousse les manches et on va défendre nos retraites. Et un peu aussi un certain modèle de société qui n’a rien à voir avec cette odeur persistante de fric pourri. Ce n’est probablement pas monsieur Woerth qui dira le contraire.

Alors, rendez-vous le 24 juin.

Et pis c’est tout !

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